Au détour du chemin {Hubert Bancaud}

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Bonjour tout le monde,

J’ai reçu ce roman sans l’avoir demandé : sur le moment, j’avoue qu’il ne m’avait pas emballé plus que ça. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais beaucoup d’appréhensions, j’imaginais à tors un basic témoignage accompagné de passages de Bible, qui ne veulent rien dire pour moi.. Pour Félicie l’athée, ça n’allait pas être facile. Alors j’ai reculé et reculé le moment jusqu’à la limite (du n’importe quoi) [négociable] pour un service presse..

Et puis, un jour, j’ai eu envie de le lire et il s’est laissé faire dans la journée, d’une traite. Et j’en ressors différente. Pas transformée, toujours pas pratiquante, mais j’ai ouvert des portes. J’ai adoré, vraiment. « Au détour d’un chemin » n’est pas qu’un simple témoignage d’un-gars-qui-marche, c’est un vrai chemin pour nous rappeler qui nous sommes à l’intérieur et où est le sens de notre vie.

Hubert Bancaud, 25 ans, catholique pratiquant, se lance le défi de partir sur le chemin menant à Saint Jacques de Compostelle – puis Madrid pour les JMJ, soit un périple de 2500 kilomètres. L’occasion pour lui de faire un point sur sa vie et de réfléchir à son avenir.

Ce livre est son journal de bord, il est simple d’accès car il écrit comme il parle. Pas de grand vocabulaire scientifique, pas de suspens haletant.. La seule effusion que j’y ai trouvé, c’est celle du partage et de l’Amour. Sa plume est très abordable, jamais sectaire, alliant humour, récit et bienveillance. C’est ce que j’ai vraiment aimé car il y a un profond respect pour les non-pratiquants et il ne cherche jamais à imposer sa foi. Au contraire, il est toujours dans le partage : « je suis comme ça, là je suis heureux, veux tu essayer aussi ? ». C’est aussi simple que ça.

Parti de Bretagne au lendemain du mariage de son frère, les premiers jours sont pourtant douloureux, monotones, solitaires et encore hésitants. Mais la frustration d’abandonner dès le début lui redonne le courage de persévérer et de changer son regard, de laisser ses pensées sédentaires pour de véritables réflexions intérieures de pèlerin. Dans la vie de tous les jours, il faut souvent tout calculer, tout réfléchir, tout penser, tout prévoir : sur le chemin, il faut se laisser vivre et faire confiance. Et ça, Hubert le comprend assez vite.

« Ces derniers jours, des amis et connaissances me demandent où j’en suis dans ma réflexion. Hahaha… Ben… Euh… En fait, depuis que je suis parti, je ne réfléchis pas. Je vis. Et entre nous, c’est bien plus agréable de vivre. »

Faire le chemin, c’est aussi et avant tout un voyage intérieur très personnel. Un jour où la nostalgie le gagne, un simple appel à ses proches lui fait ressentir qu’il vit quelque-chose qu’ils ne peuvent pas vraiment comprendre.. C’est comme si il était sur une autre planète. Il a beau les avoir dans son sac (lisez, vous comprendrez), et rencontrer des tas de pèlerins, il fait ce voyage seul avec lui même.

Hubert à beau être motivé et préparé à cette marche, il est loin de s’imaginer ce que lui réserve ce périple : une aventure humaine extrêmement riche et des surprises à chaque virage. Il partagera un bon vin avec Norbert, échangera ses théories sur la vie avec Benjamin et Jordi, parlera de l’esprit du chemin avec Padre Ernesto, prendra ses repas avec Louis.. et encore de multiples échanges et rencontres qui font grandir. Ces rencontres avec d’autres pèlerins venus du monde entier offrent une belle ouverture sur l’universalité du chemin jacquaire. C’est ce qui nous pousse aussi à la tolérance et à l’ouverture d’esprit ; ce dont peu de personnes sont dotées. Ce qui entraine – selon moi – de gros conflits lorsque l’on est face à des murs. Comme le dit le renard au Petit Prince : On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible avec les yeux.

« Quand on est ouvert, on ne porte pas de jugement. On ne se ferme pas dans des principes, des cases, des idées préconçues. Par contre, on s’intéresse à l’autre, on ne s’intéresse pas tant à ce qu’il fait qu’à sa personne. Pour être ouvert, il ne faut pas avoir peur. Il faut avoir confiance »

Les pèlerins de Compostelle sont tous différents : bien sûr une majorité de Catholiques, mais sur le chemin, vous rencontrez aussi des athées, des protestants, des hindous, des marcheurs, des vélocistes.. Des humains. Lors de certaines étapes, des marcheurs dont le corps dit Stop, arrivent en taxi à l’auberge… et alors ?

« Le chemin de Saint-Jacques n’est pas une épreuve sportive. C’est avant tout une épreuve humaine et spirituelle. Ce qui est important, c’est ce qui se passe dans le cœur et dans la tête ».

J’ai compris encore plus avec ce livre, que l’on n’a pas besoin d’être chrétien pour vivre, ressentir, donner, partager et comprendre toutes les pensées d’Hubert. Ses réflexions et ses prières sont universelles. C’est vrai que je n’ai pas la foi mais je me suis très souvent retrouvée dans ses propos : pourtant je suis plus adepte de méditation, disons que je me cale souvent dans endroit qui me fait du bien et je .. je quoi d’ailleurs ? je réfléchis, je pense, je me vide la tête, je me demande ce que je veux, où je veux aller demain.. C’est finalement très proche des prières dans une église. Sauf que je ne m’adresse pas « à Dieu ».

 

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A milieu de toutes ces belles paroles et beaux échanges que j’ai ‘postité’ encore à outrance, j’ai particulièrement aimé le chapitre sur l’éducation des enfants, qui rejoint complètement mes pensées, encore plus après avoir fait l’école au bateau pendant 3 ans.

« Ce sont nos différences qui font nos richesses. Si, dans les écoles, nous cherchions à développer le caractère unique de chaque enfant, ceux-ci seraient bien plus épanouis et apprendraient à mettre en valeur leurs talents et dons. […] Plutôt que de construire tout le monde sur le même schéma, l’école devrait aider chaque enfant à découvrir ce qu’il fait qu’il est unique et merveilleux. Les richesses de l’unicité »

En lisant ce témoignage, cela m’a vraiment donné envie de faire ce parcours. Le nomadisme en bateau me manque – ce n’est pas une surprise – et cette marche est un vrai nouvel appel. J’ai besoin de retrouver ces rencontres, ce hasard, ce sentiment de légèreté, d’épanouissement et tout simplement de bonheur intérieur.

J’ai découvert grâce à Hubert qu’il y avait le Tro Breizh {tour de Bretagne}, pèlerinage qui passe par les villes des 7 Saints fondateurs de Bretagne par chemins douaniers longeant la cote atlantique.. Cela me parait bien plus abordable en kilomètres pour ma petite santé et cela me permettrait de mettre un premier pied en Bretagne, région vers laquelle j‘aimerai me réfugier dans un avenir proche 🙂

Affaire à suivre..

 

Un grand merci à City Editions pour cette lecture ainsi qu’à l’auteur

pour m’avoir autant donné et éclairé ♥

 

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 City Editions ◊ 304 pages ◊ 31/01/2018 ◊ 17.50€

> > Lien du livre sur le site de City Editions < <

> > Lien du blog où il tenait son journal de bord < <

 

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Et parce que je la trouve vraiment belle et que je vois aussi la vie en Couleurs..

 

Première prière

Seigneur, fais de moi une de tes plus belles couleurs dans ton Œuvre de vie.

Je veux être une couleur vive, une couleur chaude, une couleur de tendresse et d’Amour contre laquelle les gens veulent se blottir.

Une couleur vraie et à l’écoute, à laquelle les gens veulent se confier. Une couleur chaude et joyeuse grâce à laquelle on retrouve le sourire.

Une couleur positive et confiante qui rallume les lanternes de foi.

Fais de moi une belle couleur.

Merci.

 

 

 

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Les enfants du dernier salut {Colette Brull-Ulmann}

Les enfants du dernier salut0

 

Bonjour, bonjour !

Un dernier témoignage sur la seconde guerre, bien que d’ordinaire, je n’en lise pas souvent, il faut alors qu’ils soient « uniques » et apportent un autre point de vue ou une autre « expérience ». C’était le cas avec Le tatoueur d’Auschwitz où la parole était donnée de l’intérieur, à un prisonnier « employé » par les nazis. Quand j’ai reçu « Les enfants du dernier salut », j’avais hâte d’en apprendre un peu plus sur un réseau secret qui a permis de sauver des enfants des camps de la mort : ce roman est avant tout le témoignage de la dernière rescapée de ce réseau.

C’est donc la jeune Colette qui nous racontera son histoire ; ce qui l’a motivé à devenir médecin, comment elle s’est retrouvée dans cet hôpital Rothschild et de ce fait, qu’elle travaillera dans le même bâtiment qu’une assistante sociale nommée Claire Heyman, apparemment investigatrice d’un réseau de sauvetage d’enfants juifs. Et puis ensuite sa ‘démission’ de l’hôpital pour rejoindre l’organisation de résistance de son père et enfin, la libération et son métier de pédiatre.

C’est  un roman qui s’étend sur 250 pages et qui se lit assez rapidement. La plume est simple et très fluide, malgré des répétitions fréquentes sur les « liens fraternels et l’amour entre Colette et sa petite sœur Bijou », « l’encre sympathique sur l’emballage des lettre destinées à son père », « la rue Santerre qui n’est pas surveillée par les soldats.. »

Les 100 premières pages sont l’enfance de Colette, son entrée à Rothschild et il aura fallu attendre la page 177 pour que Colette sauve ses 2 premiers enfants.. 2 autres suivront quelques jours après.. mais pas plus de détails. Juste l’information qu’ils sont partis.

Dans ce roman, une part très importante est donnée à la vie de Colette, la genèse de la montée au pouvoir d’Hitler, les règles toujours plus restrictives destinées aux juifs et les contraignants de plus en plus à un statut de misère et les conditions de travail dans un hôpital.

Au final, je suis assez déçue de cette lecture, bien quelle soit d’une plume agréable, posée et sincère, j’ai plus l’impression d’être face à la biographie de l’auteure qu’à un témoignage sur le réseau d’enfants. Je ne remets pas du tout en cause les souffrances des personnes à cette époque mais genre de témoignage pendant l’occupation est pour moi vu et revu. Ce n’était pas ce que j’étais venue chercher, je pensais lire plus de propos sur l’organisation, sur les enfants sauvés, sur Claire Heyman, qui n’apparait finalement que sur quelques lignes à partir de la moitié du roman.

Dommage, le résumé était pourtant vendeur.

 

Merci à City Editions pour leur confiance et pour leur grande patience..

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Résumé :

En 1942, Colette a 22 ans et elle est étudiante en médecine à l’hôpital Rothschild de Paris. En fait d’hôpital, c’est plutôt l’antichambre de l’enfer puisque les Juifs qui passent par cet établissement sont ensuite envoyés dans les camps de la mort.
Face à l’atrocité de la situation, Colette intègre un réseau d’évasion qui permet aux enfants de l’hôpital d’échapper à la déportation. Car, si personne ne sait vraiment ce qui les attend, on connaît l’horreur du transport, entassés pendant des jours dans des wagons sans eau et sans vivres. Pour sauver ces enfants, le réseau truque les registres ou déclare décédés des nourrissons que l’on fait sortir en passant par la morgue… Malgré les soupçons des Nazis et plusieurs arrestations, des centaines d’enfants sont ainsi sauvés. Dernier membre vivant de ce réseau, Colette témoigne dans ce document bouleversant et essentiel.

City Editions ◊ 304 pages ◊ Nov 2017 ◊ 17.90€

Lien de l’article sur le site de City Editions

Publié dans Service Presse

Le tatoueur d’Auschwitz {Heather Morris}

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Bonjour tout le monde !

Un retour de lecture un peu spécial encore aujourd’hui chez Félicie.

Lale Sokolov est un des nombreux déportés juifs à être transféré à Auschwitz en 1942. Très tôt, il est remarqué par des officiers allemands et est contraint de travailler pour eux en tant que tatoueur. C’est à lui et un de ses collègues, que revient la lourde tâche d’enlever l’identité des détenus et de leur graver un numéro, un simple numéro.. Tous y passent, hommes, femmes, enfants..

Tête baissée, pour ne pas voir leurs visages criants de douleur et de peur, Lale tatoue tous les jours, du matin au soir. Et puis un jour, il croise le regard de Gita, pour qui il éprouve des sentiments immédiatement. Commence alors un autre combat : en plus de celui qu’il mène pour survivre dans cet enfer, il va maintenant s’atteler à trouver un moyen de passer du temps avec elle.  Quitte à collaborer un peu avec l’ennemi.. Par chance, il se fera bien voir et bénéficiera de quelques bons soins au milieu de l’horreur, mais toujours sous contrôle. Chambre plus confortable, chauffeur pour les trajets à Birkenau, travail au chaud pour Gita, médicaments et même nourriture ‘luxueuse’ supplémentaire dont il fait immédiatement bénéficier à ces compatriotes.

Quand on vit l’horreur, il est si doux de se réfugier au fond de son cœur, avec l’être aimé.  Ce roman n’est pas une histoire d’amour mais j’aimerais que l’on en garde que ce souvenir. Il est toujours délicat et difficile de « chroniquer » un témoignage, de plus lorsqu’il raconte une des plus grandes atrocités de notre Histoire : j’aime ou j’aime pas.. qui sommes nous pour « aimer » critiquer ce genre de roman ? Il nous faut la connaitre et l’accepter pour ne plus recommencer. Lale nous livre un témoignage de plus sur les horreurs de la seconde guerre certes, mais nous fait aussi croire en une foi inébranlable qu’est l’amour pour les faire tenir et redonner une lueur d’espoir : pour ne pas sombrer, ne pas devenir fou, ne pas mourir avant l’heure..

Alors qu’on aime ou pas ce roman, on s’en fiche, c’est un témoignage utile et obligatoire pour ne pas oublier les êtres humains qui ont péri ou heureusement, survécu. S’il existe un moyen de ne pas Oublier, c’est en ce livre. Lale, Gita et les autres pourraient être votre père, votre sœur, vos amis. Il mérite autant de témoignage que de personnes qui on perdu la vie dans ces camps atroces.

Celui qui sauve une vie sauve le monde entier.

Un énorme Merci à City Editions pour m’avoir permis de lire ce témoignage et milles excuses pour le délai extrêmement long avec lequel j’ai rendu ma chronique..

 

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Résumé : Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais. Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour. Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

L’auteur : Heather Morris est journaliste. Elle prête sa plume à Lale Sokolov, un ancien déporté, qui lui a raconté son histoire. Ce témoignage, un best-seller mondial, a été traduit dans une quinzaine de langues et est en cours d’adaptation au cinéma. 

City Editions  ∴ 272 pages ∴ 18.50€ ∴ 16/05/2018

Lien vers le site City Editions

 

Publié dans Mes envies du moment..

Le premier jour du reste de ma vie {Virginie Grimaldi}

Un avis qui ne va certainement pas faire plaisir à tout le monde, mais tant pis. Je lis un livre d’abord, parce la couverture m’a tapé dans l’œil, puis si la 4ième me parle, c’est tout bon ! Il est rare que j’achète un livre « parce-que-tout-le-monde-le-lit ». Si je le fait, c’est pour faire ma curieuse car il est des engouements qui forcent à la curiosité (ce qui viendra pour un de mes prochain livre..).

Pour Virginie Grimaldi, c’est un peu ça.. Je suivais son blog « Femme Sweet Femme’ depuis un moment et quand elle a annoncé qu’elle sortait un livre, c’était l’occasion pour moi de continuer avec une nouvelle facette de cette nana qui me faisait bien rire ! Alors me voilà parée du livre « Le premier jour du reste de ma vie », pour passer un bon moment.

Cette année, lassée de sa vie bien rangée, Marie décide de faire une surprise à son cher mari-toujours-absent : elle le quitte. La crise de la quarantaine au féminin, tout plaquer pour vivre un coup de folie, la liberté quoi.. ! Qui n’en rêve pas ? Marie ose et part du jour au lendemain faire une croisière autour du monde, rien qu’à elle, avec les économies de son mari de surcroit ! A bord de ce paquebot, elle fait la rencontre avec de deux autres femmes, elles aussi à un tournant de leur(s) vie(s). Ensemble, elles vont vivre une croisière remplie de surprise, de rires et de larmes..

Dans ce premier roman bien sympa, je retrouve l’humour de l’auteur, que je connaissais via son blog. C’est léger, rigolo, et facile à lire.. Cependant, il y a quelques points négatifs pour moi : il m’a trop fait pensé au film « La croisière » de Pascale Pouzadoux (2011), les personnages de Marylou Berry et Line Renaud me sont venues en tête trop souvent.. Il y a quelque fois un peu trop de miel, on s’adore, on est amies, on se quittera jamais etc.. c’est parce que c’est pas mon truc je crois.. et puis, la partie navigation, étant du milieu, la durée du voyage/escale/navigation, n’est pas du tout représentative de la réalité en mer… !! je sais que c’est une fiction mais ça m’a bloqué ! Un tour du monde en 3 mois.. chapeau !

Voilà pour moi, je suis mitigée quand à cet avis mais c’est mon réel ressenti : c’est du bon Feel Good, c’est frais et sympa mais ça s’arrête là. Je continue à vous suivre sur votre blog Ginie 🙂

Bonne lecture à vous !

Je lui donne 3/5 ♥♥♥

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Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde…