Publié dans Les petits derniers...

Les petits derniers… #10

Une catégorie dont on se passerait bien tous.. mais qui fait quand même vachement plaisir, Avouons-le ! Voici les « Petits derniers » sur l’immense pile de Félicie et de sa buissonnière désormais (autant vous dire qu’on double la cata..).

Les Petits Derniers

 

⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓

 

Ma dernière ballade shopping fut assez productive.. partie chercher une tenue pour le mariage d’une amie, je suis revenue sans robette, mais avec de la lecture ! Comme l’a dit un auteur, au moins, si je m’ennuie pendant la cérémonie, j’ai de quoi lire 🙂

J’avais déjà montré la pile sur Instagram et Fbook, voici maintenant en détail les-livres-du-délit.

 

003

 

Trente six chandelles de Marie Sabine Roger

Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l’heure de son anniversaire, Mortimer Decime attend sagement la mort car, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du matin, le jour de leurs 36 ans.
La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome du manque de pot ?
Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d’une malédiction familiale ?
Entre la saga tragique et hilarante des Decime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit Mortimer finalement résigné au pire.
Mais qui sait si le Destin et l’Amour, qui n’en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui ?
Dans son nouveau roman, Marie-Sabine Roger fait preuve, comme toujours, de fantaisie et d’humour, et nous donne une belle leçon d’humanité.

 

» » Humour – Secret de famille – Mort – Littérature Française « «

 

º º º º º º

La maladroite d’Alexandre Seurat

Diana, huit ans, a disparu. Ceux qui l’ont approchée dans sa courte vie viennent prendre la parole et dire ce qui s’est noué sous leurs yeux : grand-mère, tante, demi-frère, instituteurs, directrices d’école, médecins, assistantes sociales, gendarmes, procureur… – tous impuissants à empêcher la répétition du pire. Ce choeur de voix, écrit dans une langue dégagée de tout effet de style, est d’une authenticité rare. Un premier roman d’une lecture bouleversante, interrogeant les responsabilités de chacun dans les tragédies de la maltraitance.

» » Roman chorale – Maltraitance – Témoignage – RL 2015 – Littérature Française « «

 

º º º º º º

Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway

Le vieil homme part tout seul, sur la mer, dans sa petite barque, à la recherche d’un grand poisson. Le grand poisson mord à son hameçon.
Pendant trois jours et deux nuits le vieux luttera contre lui. A la fin, au prix des efforts incroyables, il en viendra à bout. Le vieux installe sa voile et met le cap sur la terre. Au bout d’une heure, les requins arrivent et dévorent le grand poisson. Le vieux en tue autant qu’il peut, mais quand il rentre au port il ne reste du poisson que la tête et l’arête. C’est la condition même de l’homme qui est dépeinte ici ; c’est l’histoire du courage humain, de l’énergie humaine, de l’amour des êtres ; c’est le poème de la pêche au gros poisson, c’est la victoire du cœur sur le désespoir.

Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C’est ton droit. Camarade, j’ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m’est égal lequel de nous deux tue l’autre.
Qu’est-ce que je te raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.

» » Classique – Mer – Solitude – Pêche – Littérature Américaine « «

 

∴ ∴ ∴ ∴ ∴ ∴

 

On ne présente plus Hemingway … mais je souhaite vraiment lui redonner sa chance après des années collèges laborieuses ! Les deux autres sont des éditions La brune au Rouergue avec la cerise sur la pile : j’ai tellement aimé Marie Sabine Roger avec « Les bracassées », un style pourtant très atypique, cette trouvaille tombe à pic !

 

Bon dimanche à vous les copains lecteurs ..

Publicités
Publié dans Les petits derniers...

Les petits derniers… #9

Une catégorie dont on se passerait bien tous.. mais qui fait quand même vachement plaisir, Avouons-le ! Voici les « Petits derniers » sur l’immense pile de Félicie et de sa buissonnière désormais (autant vous dire qu’on double la cata..).

Les Petits Derniers

⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓

 

Trois trouvailles en Rouge & Blanc ce weekend ! Toutes les 3 pour ma pomme..

 

IMG_20190428_182958_249

 

La femme de Parihaka de Witi Ihimaera

La femme de Parihaka, c’est d’abord l’histoire d’un grand amour qui nous fait traverser la Nouvelle-Zélande à la fin du 19e siècle. Mais quand les amoureux sont maoris et résistent contre la spoliation de leurs terres, le romantisme se teinte de politique. Et quand l’héroïne doit tout transcender pour retrouver son homme, elle devient un de ces formidables personnages de la littérature, inoubliable, plus grand que nature. Avec un prof d’histoire à la retraite, pointilleux et colérique, chargé de traduire le journal de son héroïne et ancêtre, le récit se teinte d’une formidable lutte identitaire. Les quêtes d’amour, d’identité et de dignité sont étroitement mêlées. La plume savante et espiègle de Witi Ihimaera étoffe son texte d’histoire maorie et des mouvements de contestation (il relate la véritable campagne de labours et de désobéissance civile qui aurait inspiré Gandhi), ainsi que de références à L’homme au masque de fer, ou à Fidelio, en passant par la Bible. L’histoire d’Erenora (Leonore) et d’Horitana (Florestan), c’est la grande histoire postcoloniale d’un amour fou entre deux êtres, et entre un peuple et son pays.

Litt. Nouvelle Zélande  – Maoris – Masque de fer – Adaptation

º º º º º º

Un été polaire d’Anne Swärd

« Quelqu’un est venu jusqu’à notre maison. Quelqu’un est venu avec Kaj enveloppée dans une doudoune jaune. C’était au milieu de l’hiver, j’avais quatre ans et Kaj quelques mois seulement. La femme a dit que c’était la fille de papa et il n’a pas nié, ni reconnu, selon maman. Il s’est contenté de recevoir le balluchon jaune dans le vestibule, comme un paquet qu’il aurait attendu. »
Après deux ans d’absence, Kristian revient dans la maison de son enfance pour s’occuper de sa sœur Kaj. Pendant quelques semaines tendues, ils vivent en huis clos – avec Lisette, la belle-sœur de Kristian, qu’il désire en secret. Mais celle autour de qui tout gravite est Kaj, vingt-deux ans, innocente et imprévisible, dont l’arrivée dans la famille a été le début de la fin. Et tandis que les brûlantes journées d’été s’amenuisent, tandis que les autres membres de la famille resurgissent les uns après les autres, la situation se tend inexorablement…

Litt. Scandinave – Huis clos – Fratrie

 

º º º º º º

 

L’oiseau du bon Dieu de James McBride

En 1856, Henry Shackleford, douze ans, traîne avec insouciance sa condition de jeune esclave noir lorsque le légendaire abolitionniste John Brown débarque en ville avec sa bande de renégats. Henry se retrouve libéré malgré lui et embarqué à la suite de ce chef illuminé qui le prend pour une fille. Affublé d’une robe et d’un bonnet, le jeune garçon sera brinquebalé des forêts où campent les révoltés aux salons des philanthropes en passant par les bordels de l’Ouest, traversant quelques- unes des heures les plus marquantes du XIXe siècle américain. Cette épopée romanesque inventive et désopilante a été récompensée par le prestigieux National Book Award, le plus prestigieux des prix littéraires américains.

Litt. Américaine – Esclavage – Historique – Abolition – Western

 

∴ ∴ ∴ ∴ ∴ ∴

 

Les trois me tentent beaucoup : Un été polaire pour le huis clos polaire qu’il contient, L’oiseau du bon Dieu parce-que-Gallmeister quoi (excuse bidon j’avoue…) et La femme de Pahiraka parce que les éditions Au vent des Iles est une maison d’éditions qui me fait de l’oeil depuis un moment, la part de voyage qu’elle propose fait vriller mon ptit coeur de baroudeuse 🙂

Et vous, des lectures connues ou qui vous tentent ? Dites moi tout !

 

Bon dimanche à vous les copains lecteurs ..

Publié dans Les petits derniers...

Les petits derniers… #8

Une catégorie dont on se passerait bien tous.. mais qui fait quand même vachement plaisir, Avouons-le ! Voici les « Petits derniers » sur l’immense pile de Félicie et de sa buissonnière désormais (autant vous dire qu’on double la cata..).

Les Petits Derniers

C’est un dimanche Frisson.. deux romans choisis uniquement pour leur couvertures. Si ce n’est pas du n’importe quoi ça.. {oui-mais-à-2€-ça-compte-?}

 

⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓  ⇓

Derniers thrillers

 

∴ ∴ ∴ ∴ ∴ ∴

 

Du sang sur la baltique de Viveca Sten

Meurtre spectaculaire sur l’île suédoise paradisiaque de Sandhamn. Thomas Andreasson mène l’enquête, aidé de son amie d’enfance Nora Linde…

Alors que les plus beaux voiliers sont rassemblés à Sandhamn pour le départ de la très populaire régate estivale, le coup de feu de départ retentit. Au même instant, le brillant avocat Oscar Juliander s’effondre, abattu d’une balle en plein poitrine.

Thomas et son équipe sont sur les dents : comment retrouver un tueur au milieu d’une foule immense de spectateurs et de concurrents ? Et combien d’ennemis peut bien avoir une star du barreau ?

Sans compter qu’Oscar Juliander multipliait les conquêtes, suscitant les pires jalousies. Thomas se tourne vite vers son amie Nora, toujours prête à l’épauler. Cela tombe à pic : en plein crise de couple, elle a grand besoin d’une diversion…

 

∴ ∴ ∴ ∴ ∴ ∴

 

Un homme doit mourir de Pascal Dessaint
Boris, naturaliste, prépare des dossiers pour cautionner les projets controversés des
industriels qui l’emploient. Il se retrouve dans une région de dunes où s’affrontent les
intérêts du riche propriétaire d’une maison luxueuse construite grâce à des passe-droit,
des promoteurs d’une unité de stockage de produits dangereux, et d’opposants
écologistes.

º º º º º º

 

A la base, je les avais acheté pour faire un mini cadeau à une amie mais.. je n’arrive pas à les enlever de ma bibliothèque ! Pour les amateurs de thrillers, je suppose que vous connaissez bien.. lequel choisiriez vous pour commencer ?

Dites moi tout !

 

Bon dimanche à vous les copains lecteurs ..

Les chants du large {Emma Hooper}

Chants du large0

 

Bonjour, bonjour 🙂

Ce roman me faisait beaucoup envie…

Finn a 11 ans et vit avec ses parents Aidan et Martha et sa sœur Cora, sur une ile isolée du Canada. Dans les années 1990, les habitants vivent des ressources de l’ile, notamment de la pêche. Seulement, les réserves de poissons s’amenuisent et la vie sur l’ile devient de plus en plus difficile. Les habitants partent petit à petit, chercher une vie meilleure, un job rentable.. Les parents de Finn et Cora essayent de garder espoir : ils décident de rester à Terre Neuve mais iront travailler à tour de rôle dans une autre région. Ils se croisent tous les mois au ferry lorsqu’un rentre pour veiller sur les enfants et que l’autre part gagner sa vie. Pendant ce temps là, Finn et Cora imaginent un avenir plus joyeux avec leurs yeux d’enfants. Quand l’une se met à re-décorer les maisons vides aux couleurs des pays du monde, l’autre invente des stratagèmes pour faire revenir le poisson dans la région. Une histoire somme toute banale, traitant aussi de la difficulté de la vie à cette époque,  tout en douceur et imagination infantile, empreinte de chants marins.

Le résumé me tentait beaucoup et puis j’ai ouvert le livre.. Pour tout vous dire, je n’ai pas vraiment accroché et je n’ai fait que planer au dessus du roman, je ne suis pas rentrée dedans. J’ai trouvé cela long et monotone. La manière d’écrire d’Emma Hooper m’a laissé de marbre et pourtant elle est vraiment atypique.

Beaucoup d’aller-retour dans le passé pour connaitre les prémices de la rencontre des parents de Finn. Sur de courts chapitres, parfois de quelques lignes seulement. Et des répétitions, de mots, de phrases.. des mots en suspens, des phrases non finies et des points de suspension. Tout est dans le contemplatif, je n’y ai vu ni la poésie ni la musicalité, au contraire, c’est venu alourdir ma lecture.

 

 

C’est un retour assez mitigé et qui n’engage que mon ressenti personnel. Ce roman d’Emma Hooper à son charme, ses lecteurs mais il n’est tout simplement pas fait pour moi. Je suis vraiment déçue que l’a magie n’ait pas opéré…

 

Merci aux Editions Les Escales et à Nadia pour leur confiance.

 

Traduit de l’anglais (Canada) par Carole Hanna

 

∴ ∴ ∴ ∴ ∴ ∴

 

Editions Les Escales ◊ 432 pages ◊ 04/10/2018 ◊ 21.90€

Lien vers la fiche article chez Les Escales