Les mémoires d’une jeune fille (pas) rangée {Aurélie Joly}

Les mémoires d'une fille pas rangée 1

Bonjour les addicts !

On se retrouve aujourd’hui pour ce « roman » que j’avais hâte de lire tellement le titre me parlait..  On peut dire que Félicie n’est pas une fille forcément bien rangée, tout est un peu en bordel là haut.. 🙂

« Les mémoires d’une jeune fille (pas) rangée » est un livre qui se lit très rapidement, malgré ses 190 pages de dessins. Elles se tournent vite et la vie d’Aurélie défile sous nos yeux ! En quelques coups de crayons, l’auteur nous parle de sa rencontre avec chéri-de-plus-de-30-ans-son-ainé, des débuts de sa relation, de son job & entre autre, des tranches de vies quotidiennes : régime{s}, copines, shopping et statut{s} de belle-maman à future maman.. Aurélie doute, s’interroge, teste, innove, le tout teinté d’un franc parler assez jeune et parfois humoristique.

C’est assez intime, cynique et il faut avouer, très fidèle à notre réalité ! Sa maman est un personnage au top, j’ai adoré sa philosophie..

« Tout ce qui t’arrive dans la vie est le résultat de tes choix, donc ne regrette jamais rien, assume tout ce que tu fais, je ne veux jamais t’entendre te plaindre ma biche »

Les croquis sont très simples, en noir et blanc teintés parfois de rouge lorsqu’Aurélie se retrouve dans des situations cocasses ou embarrassantes.. ou énervantes ! c’est net et précis ; les dessins sont relativement parlants.

 

Mais voilà, malgré les retours très positifs sur ce livre, je suis passée à côté, je n’ai pas été tordue de rire.. j’ai quelquefois souris, mais c’est tout. Je suis pourtant assez bon public, mais peut être le personnage ne me parlait pas, peut être les situations trop vite expédiées / dessinées. J’ai parcouru les pages de ce roman façon bd en moins d’une heure et l’ai refermé avec un sentiment très mitigé, de trop peu. Peut être ne suis-je pas la personne ciblée ?!

Et vous, l’avez vous lu ? je suis curieuse d’avoir votre avis, histoire de me remettre un peu en question {ou pas}.

Je remercie Babelio pour cette Masse Critique et les Editions Ellébore pour cet envoi.

 

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Résumé : Jeune directrice artistique aussi drôle qu’attachante, un brin maladroite et très exigeante, Aurélie évolue entre sa fabuleuse maman, son amoureux de 30 ans son aîné, son charmant « beau-fils » de 7 ans, son travail de free-lance, ses copines et… son futur bébé. Dans ces scènes de la vie quotidienne et conjugale, où le cynisme côtoie la naïveté, se révèle un personnage irrésistible, sublimé par ses répliques mordantes, dans lequel beaucoup se reconnaîtront. 

Editions Ellebore (Click ICI) ◊ 11/09/2017 ◊ 192 pages ◊ tome 1

 

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L’Atlas de zoologie poétique {Emmanuelle Pouydebat}

atlas de zoologie poétique

Bonjour à tous,

En voilà une belle lecture.. un beau moment.. ! De plus, un très bel objet, comme j’aime à avoir près de moi. Vous savez, la lecture pour moi, c’est comme avec la nourriture (mes deux passions ! ) : je veux dire, l’envie de lire un livre c’est le plaisir des yeux d’abord, comme avec une assiette que l’on m’apporte.. ce que je vois en premier, la présentation, l’harmonie des couleurs, les odeurs aussi, tout ça doit me donner envie de plonger ma fourchette dedans ! Un livre, c’est pareil : la couverture, les couleurs, le résumé et l’odeur parfois.

Lorsque j’ai vu ce livre sur le net la première fois, mon cœur de beurre n’a fait qu’un bon ! En toute bonne addict qui se respecte, il me le fallait. C’était sans compter sur la générosité des Editions Arthaud et Babelio que j’ai eu le privilège de recevoir cette merveille.

Alors ?! je n’ai pas été déçue du tout : ce livre est vraiment Beau ! Une belle couverture cartonnée mate, avec mon animal fétiche en première page, une tranche bleu-turquoise, ou vert-canard suivant l’humeur ; il n’en fallait pas moins pour me faire craquer, vraiment c’est super beau ! (l’ajout de superlatifs à tout va est simplement obligatoire ici ! )

 

 

Je me suis décidée à ouvrir cet Atlas pour découvrir ce que l’auteur, Emmanuelle Pouydebat, et son illustratrice, Julie Terrazzoni nous réservaient.  L’atlas est composé de 6 chapitres :

Les animaux inimaginables

Se nourrir, coûte que coûte

Séduire pour que la vie continue

Se soigner, se régénérer, résister, arrêter le temps

Se camoufler, se protéger, se défendre

Survivre au froid, au monde souterrain, au désert, à l’air et à l’eau.

Et à chaque chapitre, de regorger d’informations sur des animaux marins, terrestres, volants et rampants, des plus ‘normaux’ aux plus exceptionnels et colorés, voir quelque fois même un peu moches… Une carte du monde indique le lieu de vie principal de ces animaux et une citation plus ou  moins poétique ou littéraire – en rapport avec l’animal, termine la présentation :

« L’océan tire sa salinité des larmes de requins mal compris »

Hypnotide, Landlocked, à propos du Grand Requin-Marteau.

Ce que j’ai vraiment aimé, et ce qui je trouve, rend cet Atlas parfaitement accessible aux plus jeunes aussi, ce sont les explications : claires, précises mais un vocabulaire très abordable, et parfois même un peu d’humour :

[…] Complexe, sublime et minuscule araignée. Petite donc mais… séduisante ! Car le mâle sait y faire pur faire craquer ses prétendantes. Imaginez plutôt… Monsieur arbore tout d’abord sur son opisthosome, la région postérieure de son corps, son abdomen, une sublime ornementation colorée de bleu, rouge, jaune ou encore orange. Ensuite, il sait l’utiliser. Comment ? En paradant. Comme un paon.. […]

Quant aux illustrations, elles complètent parfaitement le livre, beaucoup de douceur dans les traits, de belles couleurs, douces ou chatoyantes mais qui illustrent à chaque fois l’animal en lui rendant vraiment honneur. Les enfants ne peuvent qu’être complètement subjugués par ces dessins. Et nous adultes, ne nous lassons pas de caresser sans danger l’Araignée Paon, nager avec le Tardigrade ou lézarder au soleil avec le Diable Cornu..

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Je referme ce livre avec beaucoup de belles images en tête et la satisfaction d’une lecture réussie : apprendre encore et toujours sur ce monde magique qui m’entoure.

L’atlas de Zoologie poétique fait sans conteste partie des très beaux livres qui ornent ma petite bibliothèque. Une bible à avoir pour feuilleter, apprendre ou simplement voyager au milieu de ces animaux poétiques.

Un grand merci aux Editions Arthaud pour ce sublime ouvrage. Je ne peux que vous conseiller d’aller piocher dans leurs autres Atlas, s’ils sont tous aussi beaux que celui-ci, nul doutes que cette collection est un trésor !

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Résumé : Bienvenue au pays des merveilles animales où des lézards marchent sur l’eau, des insectes se prennent pour des fleurs, des grenouilles ressuscitent et des requins font des bébés tous seuls!
Cet atlas met à l’honneur trente-cinq créatures extraordinaires aux capacités inattendues et parfois inexplicables. Autant de rencontres éblouissantes qui célèbrent la richesse et les mystères du monde animal, cet univers largement méconnu où il nous reste tant à découvrir, à transmettre et à protéger…

Lien vers le site des Editions Arthaud c’est ICI

Sortie le 17 octobre 2018 au prix de 25€

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Changer l’eau des fleurs {Valérie Perrin}

Olà du bateau !

Les chroniques se font rares ici, heureusement que j’ai programmé quelques articles « Dans ma pile..  » 🙂

Je reviens te parler aujourd’hui d’un très beau roman, reçu pour une Masse Critique privilégiée de Babelio et pour laquelle je suis méga en retard.. Je les remercie infiniment pour cette lecture et présente mes excuses pour ces jours d’attente. Merci également aux Editions Albin Michel.

 

Changer l'eau des fleurs - Perrin, Valerie

Un seul être nous manque et tout est dépeuplé.

Mes voisins de palier n’ont pas froid aux yeux. Ils n’ont pas de soucis, ne tombent pas amoureux, ne se rongent pas les ongles, ne croient pas au hasard, ne font pas de promesses, de bruit, n’ont pas de sécurité sociale, ne pleurent pas, ne cherchent pas leurs clés, leurs lunettes, la télécommande, leurs enfants, le bonheur.

Ils ne lisent pas, ne payent pas d’impôts, ne font pas de régime, n’ont pas de préférences, ne changent pas d’avis, ne font pas leur lit, ne fument pas, ne font pas de listes, ne tournent pas sept fois leur langue dans la bouche avant de parler. Ils n’ont pas de remplaçants.

Ils ne sont pas lèche-cul, ambitieux, rancuniers, coquets, mesquins, généreux, jaloux, négligés, propres, sublimes, drôles, accros, radins, souriants, malins, violents, amoureux, râleurs, hypocrites, doux, durs, mous, méchants, menteurs, voleurs, joueurs, courageux, feignants, croyants, vicelards, optimistes.

Ils sont morts.

La seule différence entre eux, c’est le bois de leur cercueil : chêne, pin ou acajou.

C’est ainsi que débute ce livre coup de coeur ; ce n’était pas franchement gagné.

La mort et moi, on n’est pas trop copine, disons que ne comprends pas ce qu’elle vient faire là, alors qu’on est bien… Quand j’ai lu le résumé, j’ai eu peur d’être dérangée et peur de m’ennuyer, comme la plupart des personnages silencieux de cette histoire. Pourtant lorsque j’ai refermé ce livre, j’avais un gout de trop peu. Bien qu’il m’aie balancé ces 550 pages en deux jours, je suis restée suspendue.. en attente.

Valérie Perrin avec sa plume si délicate, nous retrace la vie de la charmante Violette Trenet, née sous X et qui n’a jamais été adoptée. Très ou trop tôt, elle a du affronter les épreuves de la vie. D’abord gardienne de barrière, elle deviendra gardienne de cimetière : un cimetière choisi par une nouvelle et cruelle épreuve de la vie, celle qu’on ne souhaite à personne. Elle est pseudo accompagnée d’un mari plutôt antipathique et désagréable, qu’on déteste forcément. Et puis on apprend à connaitre certains de ses sentiments, ceux qu’il a enfoui lui aussi au fond et qui le rendent aussi dur, froid et distant.

Au milieu de ces joyeuses funérailles, des hommes, des femmes, des maires, des avocats, des grand-mère, des veuves.. il y a Violette, toujours debout, frêle et sensible, attachante forcément, courageuse assurément, elle accueil les nouveaux avec toujours beaucoup d’humilité, reçoit et réconforte les proches, ses collègues, entretien les dernières demeures. Par sa présence, Violette réchauffe et préserve les âmes, mais elle s’efface volontairement quitte à s’oublier un peu.

C’est la rencontre avec un proche d’un récent défunt qui va venir bouleverser son quotidien, ses habitudes et ses sentiments. Nous irons de secrets de famille en révélations apaisantes ; est-ce le début du bonheur pour Violette ?

Les chapitres courts permettent une lecture très addictives, jamais de longueur, ils défilent très vite.. Ils débutent tous sur des textes bibliques lus aux funérailles ; des passages joyeux et toujours porteur d’espoir.

Ce livre est un tourbillon d’émotions, de rencontres, de va et vient, de joie, d’amour. Beaucoup de tristesse, mais jamais trop. Ici point de mélodrames ni de clichés, juste la vie, au milieu des morts.

J’ai littéralement été embarquée dans ce roman, bien que mes émotions aient été bousculées plus d’une fois. Je n’aime toujours pas la mort mais ce qui me rassure, c’est qu’un jour, j’aurai certainement une Violette Perrin comme voisine..

Un vrai beau coup de cœur pour ce roman ♥ ♥ ♥

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Résumé : Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.

Edition : Albin Michel

Nombre de pages : 560

Date de sortie : 28/02/2018

Prix : 22.50€ en broché (15€ numérique)

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Seul face au large, mon Vendée Globe en 100 mots {Fabrice Amédéo}

Coucou les copains !

Ça va comment chez vous ? Ici, c’est toujours ‘la belle vie’ : quand je me rappelle mes années ‘boulot’ à Clichy, avec comme vue de mon bureau, les rails des trains allant à la gare St Lazare au milieu des immeubles… et que je vois mon panorama quotidien.., plage, sable fin et eaux très transparentes, on ne peut vraiment pas se plaindre ! On ne croirait pas être toujours en Europe.

De l’eau, mon prochain auteur en a vu, des tonnes, peut être pas toujours turquoise. Quand au sable blanc, il n’a vu que ceux du départ et de l’arrivée, ceux d’Olonne : vous voyez de quoi je parle ?

Lors de l’avant dernière Masse Critique Babélio, j’avais coché 2-3 livres mais j’en espérais un plus que tout.. celui de Fabrice Amédéo, un des coureurs du Vendée Globe 2016 – 2017. C’est avec grande surprise que j’ai été sélectionnée pour ce livre : Seul face au large, mon Vendée Globe en 100 mots , le livre de mes rêves (soyons folles :p )(nan mais j’en ai plein plein d’autres !!)

Bon il y a eu un ptit loupé avec les envois.. je n’a pas pu recevoir le livre avant de quitter la France, ce n’est pas faute d’avoir attendu.. J’ai du l’acheter en ebook sur le net pour pouvoir le lire et donner mon avis (et mon beau broché est quelque part dans un entrepôt de stockage du courrier.. bouh…). Bref.

seul face au large

Avec ce livre, nous sommes loin des histoires d’amour, des feel-good ou encore des thrillers SM.. quoi que. Perso je trouve que les participants sont des grands malades et tout un mélange de sensations fortes les traversent aussi !

Ce livre est une autobiographie de l’auteur lors de ‘la plus grande histoire de sa vie’, comme il aime à le dire : le Vendée Globe qu’il a réalisé en 2016 – 2017 : au fil des pages, il nous fait partager sa passion avec un grand P.. comme celle que l’on pourrait avoir avec nos livres, oui, oui.. !

Mais cette autobiographie est originale : les moments forts sont retracés par ordre alphabétique, histoire de ne rien oublier et de tous les lister..

Le premier mot est ‘Abandon‘, le dernier est ‘Zone de convergence intertropicale‘ en passant par Mort, Solitude, Etoiles, Cris, Enfants, Bonheur et Rêves.. imaginez toute une palette d’émotions au travers de ce tour du monde en solitaire. Alors certes, le récit n’est pas forcément dans l’ordre chronologique de la course, mais qu’est-ce qu’on s’en fou ! Ce qui importe c’est de ressentir le voyage intérieur qu’il a fait, les moments forts tels qu’il les a vécu et perso, ça a fonctionné chez moi ! peut être parce que je revis certaines de mes « toutes petites » navigations, en bien moins dures oui 🙂 mais tout y est : le stress d’un gros temps, la pluie, le sel, le froid, être coupé du monde, mais aussi la joie de vivre certaines nav de nuit, les étoiles, l’heure du coup de fil aux proches restés à terre, voir des dauphins… Et puis toute la préparation pour ce projet aussi, ce n’est pas rien et rien n’est laissé au hasard.

Le style d’écriture est très abordable et totalement compréhensible, malgré tout le vocabulaire marin qu’il nécessite. C’est un être humain en quête de liberté et de dépassement de soi qui parle.. Pour les non initiés, ce n’est certes pas évident : J1, grain à 26 noeuds, passer sous Spi, Pot au noir.. mais on en apprend beaucoup aussi. Chaque « lettre-mot » est très souvent accompagnée de petites citations en référence à d’autres navigateurs ou écrivains, empruntées de tel ou tel livre.

Le ivre est agrémenté de photos pendant le voyage, on imagine encore plus les conditions de l’évènement, ses conditions de vie dans son bateau.

Vous l’aurez compris, c’est banco pour moi, j’ai beaucoup aimé ce livre ! il me parle. J’ai conscience que je ne vis pas du tout un Vendée Globe, mais je comprends complètement les émotions qu’il décrit : sortir de sa zone de confort, c’est vivre intensément et libre ! C’est repousser ses limites – et les connaitre – c’est devenir celui que nous sommes vraiment, à l’intérieur.

Merci à Babélio et aux Editions Glénat pour m’avoir permise de lire ce livre, ainsi que Fabrice Amédéo pour me faire rêver encore plus..

Coup de coeur marin 🙂

[…] Mais ce que je retiens de ces 100 jours de solitude, c’est que l’on peut toujours aller plus haut, toujours aller puiser encore et encore des ressources au plus profond de soi. Le dépassement de soi n’est pas statique mais dynamique. […] Cette nuit j’ai touché le fond. Ou en tout cas, je me suis dis que je le touchais et qu’il n’y avait plus rien à aller chercher pour faire face à une nouvelle difficulté […] Mais à chaque fois, j’ai trouvé quelque-chose au fond de moi, un résidu de flamme pou continuer encore et encore, pour survivre.. […]

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Résumé : Sur vingt-neuf concurrents, seuls dix-huit ont franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe 2016-2017 et Fabrice Amedeo est de ceux-là. Une superbe performance pour celui qui, il y a moins de deux ans, prenait le métro tous les jours pour se rendre à la rédaction du Figaro.

« Ce départ du Vendée Globe, je suis allé le chercher à la force de mes poignets : trouver des partenaires, créer mon entreprise, acheter un bateau, apprendre à naviguer en IMOCA, me préparer physiquement, apprendre à réparer mon bateau… Être au départ de cette course était en soi une victoire. Mais le plus gros m’attendait. Un Everest personnel, 27 000 milles nautiques en solitaire autour du globe. »

Un Everest qui ne se dévoile vraiment qu’à la lumière de l’expérience, constitué d’étapes à franchir et d’épreuves à surmonter : la première nuit en mer, le passage de l’équateur, les tempêtes, le cap Horn, les pannes et la casse, le froid, les icebergs, la peur, la solitude, l’épuisement, la faim… Un véritable parcours du combattant de plusieurs mois, heureusement jalonné de moments dont la beauté est décuplée par l’intensité de l’aventure. De sa plume alerte, Fabrice Amedeo nous emmène dans son sillage, celui d’un homme heureux en mer qui a vaincu son Everest.

Vous pouvez vous procurer ce livre ICI ou encore ICI !