Mes amis ne savent pas lire {Benoit Toccacieli}

Mes amis ne savent pas .1

 

Bonjour à tous,

« Mes amis ne savent pas lire » est un roman aux multiples facettes : comme l’annonce la 4ième, on parlera de la vie et de la mort, de l’amour et de l’oubli. Jean Philippe malmené depuis sa plus tendre enfance par un bégaiement qui lui gâche la vie, s’est muré dans une solitude et s’est isolé à la campagne où il mène une vie paisible.. seul et tranquille, au milieu de ses livres. Personnage charismatique malgré sa timidité, il est réellement touchant,  fragile. Il partage sa passion pour la lecture avec des amis particuliers, pour lesquels il n’a pas besoin de beaucoup converser. Un jour, il apprend que le cimetière dans lequel il se rend pour lire va être « déplacé ». La faute à l’urbanisme qui gagne du terrain et un projet de construction d’autoroute. C’est une décision inadmissible pour lui, qui trouve en ce lieu le refuge nécessaire à sa solitude : dans ce cimetière, personne ne le juge.

Mais un jour, il fera la rencontre de Maud, une cliente de la librairie, qui semble l’apprécier tel qu’il est. Elle est discrète, patiente, sincère.. Avec sa douceur, Maud va tenter de déverrouiller les portes et lui apportera un souffle d’espoir lumineux et peut être même un espoir de vie à deux..

N’acceptant pas la destruction du cimetière, Jean Philippe va alors entreprendre de découvrir la vie de ces « amis », car finalement, il ne les connait pas. Il va remonter le chemin de tous ces habitants, en allant à la rencontre des  familles, parfois dépouillées, parties à la ville. Il sait qu’il va devoir se surpasser et qu’il n’y a que lui qui peut faire les efforts concernés pour aller vers les autres.

C’est avec l’aide de Maud qu’il tentera d’aller vers ces personnes, à son rythme et sa manière, parfois à reculons. Il comprend qu’il est aussi facile de communiquer sans trop parler, il suffit souvent d’écouter.

Il n’est pas rare, lorsqu’on rencontre des gens, de se dire que l’on avait un tout autre avis sur eux, avant de les connaitre vraiment. Ou que parfois on s’arrête à une première impression et on décide de ne pas aller vers eux à cause de notre premier jugement. De nos jours, on ne s’intéresse pas aux autres, on ne les regarde pas vraiment, on juge sans les regarder réellement. Encore moins pour comprendre qu’il ils sont, ni pourquoi et comment ils le sont devenus. La solitude c’est plus simple finalement.

Auprès de ces familles de défunts, il se rend compte des différences, de l’isolement survenu tôt dans une vie – dès notre plus jeune âge : on zozote, on bégaie, on boite, on est malentendant, pauvre. Il se désole des différences entre les citadins et les campagnards : cet étalage d’argent, de commodités, de luxe. Mais il s’aperçoit qu’au-delà des apparences, c’est souvent un moyen de tromper la solitude, eux aussi.

On achète télévision et voiture pas forcément parce qu’on en a besoin mais pour montrer aux voisins qu’on appartient bien au troupeau. On essaie d’avoir la plus jolie télévision et la plus jolie voiture pour prouver qu’on est riche et qu’on est un élément méritant du troupeau.

 

Tout au long de l’histoire,  des citations et références bibliographiques extraites de romans anciens et contemporains viennent sublimer l’histoire. Toutes s’emboitent parfaitement avec la vie de Jean Philippe, son ouverture, ses réflexions, son cheminement. Cela m’a donné vraiment envie de lire plusieurs ouvrages. Bien que lectrice occasionnelle de ce genre, j’ai particulièrement adoré sa réflexion sur les romans FeelGood !

La couverture ne m’a pas laissée indifférente : pourtant au premier coup d’œil, j’y avais vu un pendu… Cet homme la tête baissée sous un arbre. Et puis j’ai observé et fait le lien avec le roman. Cette solitude toujours présente, causée par cette fissure qu’on pourrait attribuer à l’enfance et qui nous marque encore adulte et nous enferme. Puis par-dessus le mur blessé, le ciel bleu et l’espoir.

L’écriture de Benoit est délicate, douce, empreinte de nostalgie et d’émotions, mais jamais dramatique car finalement la solitude fait aussi partie de la vie.

Ce n’est pas un livre triste mais un peu quand même.. on en ressort impuissant de ne pouvoir faire plus pour ces gens seuls.. J’ai adoré ce roman pour la palette de sentiments par laquelle je suis passée :  j’ai eu de l’espoir pour Jean Philippe, je l’ai porté, soutenu et puis, j’ai détesté un personnage.. j’ai été bouleversée  par la fin, je n’en dis pas plus, je vous laisse valser avec ses mots..

Je tiens à remercier chaleureusement Benoit Toccacieli pour m’avoir permis de lire « Mes amis ne savent pas lire », je lui souhaite un franc succès. Quant à moi, conquise par cette nouvelle belle plume, je m’attèle dès que possible à son deuxième roman « L’évasion »..

Merci ♥

 

 

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Lien vers le site de l’auteur c’est ICI

 

Auto édition – 300 pages – 14€ broché

Benoit-Toccacieli

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Et parce qu’il n’y a pas que mon avis qui compte, lisez donc ceux ci 🙂

Chikita Lit

Entre deux livres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Si je me souviens bien {Hélène Le Bris}

Si je me souviens bien

 

Bonjour tout le monde,

Je vous présente aujourd’hui un beau roman qui parle d’amour, mais pas que.

Le personnage principal c’est Marthe, une femme de 60 ans. Son mari l’a quitté soudainement un jour, peut être pour une autre femme.. Marthe n’en n’est pas sûre. Elle ne se rappelle même pas quand.. C’est lors d’une séance chez le coiffeur, qu’elle va lire un article dans le journal qui parle d’un accident de voiture dans la région. Son mari est pourtant parti il y a longtemps – elle pense – mais elle espère toujours son retour.. et si son absence était expliquée par cet accident ? 

Elle va alors démarrer des recherches et enquêter sur cette affaire : mais comment s’y prendre quand on oublie tout et que l’on est seule ? Un personnage un peu particulier s’invite alors : Al, c’est l’ami peu fréquentable de Marthe. Car oui, Al est son ami cruel : elle est atteinte d’Alzheimer.. Au début, elle rencontrera des personnes peu compréhensibles, mais va aussi croiser un chauffeur de taxi très gentil et serviable. Son enquête trébuche, ne va pas loin au début, mais elle ne lâchera rien et ira jusqu’au bout pour connaitre la raison du départ de son mari. Jusqu’à ce qu’elle le retrouve, coute que coute.

Pas de mélodrame, ce roman se veut assez léger et prend même le ton de l’humour afin de dédramatiser le sujet – qui reste grave. Non pas pour ne pas voir Al, mais comme pour retarder le moment ou il sera là, pour toujours.

Marthe est une personne extrêmement touchante, elle se sait malade mais fait son possible pour rester digne et garder ses souvenirs qui l’a rendent valide. Elle consigne tout ce qu’elle peut sur des fiches, et encore des fiches pour les fiches.. elle est piètre détective mais sais s’entourer de personnes honnêtes qui vont l’aider dans son parcours. C’est l’amour quelle porte à son mari qui va la guider tout au long du roman, les sentiments qui la raccrochent à lui. Elle oublie beaucoup mais l’amour est acquis.

La plume de l’auteure est belle et simple mais le rythme est en adéquation avec la progression de la maladie et les apparitions de Al. Marthe se perd, retrouve ses notes, oublie, mais continue et puis petit à petit.. De belles illustrations comme celles de la couverture parsèment le roman, comme pour rappeler à Marthe qui elle est, quels sont ses souvenirs.

Bien que la fin soit une évidence en soit, elle n’en n’est pas mois brutale, j’ai été aussi perdue et impuissante qu’elle face à cette injustice. Les moments de lucidité deviennent moins présents mais laissent des traces. L’issue de cette maladie ne fait pas de place au bonheur, les proches sont désœuvrés eux aussi.

« Al se fait leur allié pour me garder recluse : il retient mon adresse, bannissant tout espoir de rentrer chez moi. J’ai pourtant bien noté la consigne en évidence, sur la liasse de papier posée près de mon lit. Je la découvre le matin au réveil, j’y repense le soir avant de m’endormir : « retrouver mon adresse ». Malgré tous mes efforts, l’information ne revient pas ».

J’ai beaucoup aimé la couverture : elle reflète un peu l’esprit de Marthe en présence d’Al, confus, brouillon, chargé, un espace où tous les souvenirs sont emmêlés mais quelques détails surgissent de temps à autre. Je n’ai pas pu m’empêcher de la colorier, j’y vois comme une touche d’espoir pour Marthe qui doit garder ces souvenirs heureux, pour ne pas s’y perdre complètement.

Je souhaite beaucoup de succès à Hélène Le Bris pour son premier roman et remercie chaleureusement Eyrolles pour la confiance renouvelée !

 

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Eyrolles {lien ici}  ◊  192 page  ◊  14€ broché  ◊  13/06/19

 

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Et parce qu’il n’y a pas que mon avis qui compte, lisez ceux ci 🙂

Madame Ourse

Ladies Coloc Blog

 

 

Publié dans Les petits derniers...

Les petits derniers… #22

Une catégorie dont on se passerait bien tous.. mais qui fait quand même vachement plaisir, Avouons-le ! Voici les « Petits derniers » sur l’immense pile de Félicie et de sa buissonnière désormais (autant vous dire qu’on double la cata..).

Les Petits Derniers

 

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022

 

La servante du Seigneur de Jean Louis Fournier

Après les récits bouleversants et drôles consacrés à son père, ses deux fils handicapés et sa femme disparue, Jean-Louis Fournier poursuit son oeuvre de greffier de la famille. Cette fois, c’est à Marie, sa fille unique, qu’il adresse une lettre coupante et déchirante, les mots d’un père désemparé qui a égaré sa fille. Un père en colère aussi, qui cherche à comprendre pourquoi, du jour où Marie, avant si charmante et drôle, est partie « rejoindre Jésus » avec celui qu’il nomme « Monseigneur », elle est devenue odieuse et grise. Pourquoi, surtout, depuis qu’elle vit auprès d’un « allumeur de réverbères qui n’éclaire pas », elle laisse son père dans le noir. Dans l’espoir de rétablir un jour le courant entre elle et lui, Jean-Louis Fournier cherche à démêler l’écheveau de leurs pudeurs et peurs respectives. Empêtré dans ses doutes, il offre les dernières pages à sa fille où il la laisse exposer sa vérité. Un joyau littéraire comme seul Fournier sait les ciseler.

Litt. Française – Autobiographie – Père et Fille – Famille – Religion – Humour

 

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Paradis Conjugal d’Alice Ferney

Pourquoi perd-on l’amour de sa vie ? Pourquoi le doute l’a-t-il si souvent habité ? Quels regrets, quels remords en conçoivent les amants ? Où mène le lien amoureux ? Dans une famille dont le mari s’est absenté, une femme et ses enfants, attendant son retour incertain, regardent un film, Chaînes conjugales, qui met en scène ces énigmes. La vie et la fiction se répondent. Dans un face à face avec les personnages du film, ceux du roman partagent aventures et mésaventures sentimentales. Paradis conjugal réunit le cinéma, la littérature et la vie, et Alice Ferney dans ce nouveau roman poursuit son exploration du sentiment amoureux avec acuité et une sensibilité singulière.

Litt. Française – Infidélité – Femme – Psychologie – Fiction

 

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Au bonheur des Dames d’Emile Zola

Tome 11 de la saga des Rougon – Macquart

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connait une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Litt. française – Classique – Grands magasins – Réalisme – Commerce – Second Empire

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En mer de Toine Heijmans

Las du quotidien de sa vie de bureau, Donald décide de partir naviguer seul pendant trois mois en mer du Nord. Maria, sa fille de sept ans, le rejoint pour la dernière étape qui doit les ramener du Danemark aux Pays-Bas, où ils retrouveront sa femme. Mer étale, complicité entre le père et la fille: la traversée s’annonce idyllique. Mais rapidement, les nuages noirs se profilent à l’horizon, et Donald semble de plus en plus tourmenté.
Jusqu’à cette nuit cauchemardesque où Maria disparaît du bateau alors que la tempête éclate…

Litt. Néerlandaise – Mer – Thriller – Voyage – Paternité – Psychologie

 

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L’ivresse du kangourou et autre histoires du bush de Kenneth Cook

« Il y eut une longue pause, durant laquelle Benny émit de petits bruits de bouche compatissants, et enfin le kangourou ouvrit ses deux yeux injectés de sang. Je vous jure qu’à cet instant, il a grimacé… Puis il bondit soudain par-dessus la palissade et partit comme un bolide vers la brasserie. »
Que faire face à un kangourou qui a pris goût à la bière ? Peut-être pas le poursuivre à travers toute la ville pour le mettre en état d’arrestation… sauf chez Kenneth Cook dont les mésaventures trouvent toujours une issue aussi hilarante qu’absurde. Une simple partie de voile dans la baie de Sydney, un séjour forcé dans une cabane en compagnie d’un rat, la présence d’inoffensifs lézards à bord d’un avion, tout devient homérique !

Litt. Australienne – Bush – Humour – Nouvelles – Fantastique – Aventures

 

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Ça y est, je commence à me replonger dans mes classiques du collège, histoire de leur redonner une seconde chance.. j’ose espérer qu’Emile Zola saura me séduire maintenant.

J’ai aussi tellement aimé la plume d‘Alice Ferney avec « Le règne du vivant » que je souhaite la découvrir dans un autre registre. Kenneth Cook m’a été conseillé par Bouffanges, un auteur auto édité que j’affectionne particulièrement. J’avais déjà quelques romans en numérique (non lus bien sûr… ) mais encore une fois, maintenant que je suis à terre, le papier revient en force !

Et vous alors, un roman à me conseiller parmi ces nouveaux arrivés ?

 

 

Bon dimanche à vous les copains lecteurs ..

Le règne du vivant {Alice Ferney}

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Bonjour tout le monde,

Partie quelques temps en mer, je ne pouvais qu’être interpellée par cette sublime couverture : une femme enlaçant un énorme béluga futuriste, entourés de plastiques, filets, hélice prisonnière.. Les animaux sont nos amis, nous avons besoin d’eux, comme ils ont besoin de nous pour les protéger.

Gérad Amussen, reporter, décide de monter à bord d’un bateau militant contre les pêches illégales en zone protégée, afin de filmer une des expéditions de ses activistes de la planète.

On rentre très vite dans le vif du sujet avec des chasses et courses poursuites. La plume est très imagée, palpitante, pourtant elle n’a pas besoin d’en dire trop pour entrevoir ce cruel spectacle. L’auteure ne prend pas de gants, elle relate finalement une triste réalité : mise à morts d’animaux, harpons volants, dépeçage, c’est réellement ce qui se passe sur les bateaux piégeurs. Sous nos yeux et nous ne faisons rien.

Dans « Le règne du vivant » Magnus Wallace, gérant de l’association Gaïa, est le héro : provocateur, audacieux, tête brulée, inconscient ? il est tout ça à la fois mais toujours prudent et très protecteur de ses équipiers. Il fait la guerre aux braconniers mais ne mettra jamais la vie de l’équipage en jeu. Son objectif : saboter – sans violence – les pêches illégales des écumeurs. Malgré des zones protégées, des lois anti trafic, on s’aperçoit sur la mer, que la corruption est bien plus forte.

On se rend compte à quel point le chat se mord la queue : des défenseurs volent au secours des animaux, afin de faire respecter les lois, mais ces mêmes lois sont ignorées et carrément rejetées par les mafias territoriales. Ce sont les défenseurs les plus pourchassés ! Toute cette mafia financière qui tend à protéger les pourris plutôt que les espèces. Quoi que, c’est tout de même une espèce de pourris qui est couverte. Les braconniers opèrent sous la protection de leur armée nationale. Les industries de pêche à la baleine et aux requins ont le soutien des économistes et des politiques.. les assurances payent le prix fort dès qu’un navire de pêche est touché.. et finalement, ce sont les dégâts matériels qui font couler bien plus d’encre que le sort de ces animaux en voie de disparition. C’est honteux..

C’est aussi la faute à l’évolution de la pêche pour la faire devenir rentable. Nous sommes loin du temps où l’on pêchait simplement..

« Il y a 150 ans, à la grande époque de la pèche baleinière, quand c’était un sport mortel de se trouver debout prêt à frapper le Grand poisson, un navire pouvait naviguer plusieurs jours sans croiser d’animaux, dit Philippe aux volontaires.{…}Cette incertitude n’est plus de mise. Les animaux sont même repérés par satellite, ils n’ont aucune chance d’en réchapper. La mort devient leur seul asile. C’est la raison pour laquelle il est urgent une fois atteinte la zone de recherche que nous trouvions sans tarder les chasseurs »

Pour peu que le futur de notre monde vous préoccupe déjà un peu, ce livre ne peut que vous renforcer dans vos actions de tous les jours, à combattre ce fléau à votre niveau, à prendre conscience mais surtout agir, de passer le relai à nos générations futures afin qu’elles vivent dans un monde respectueux. Ce roman dénonce la violence et la rapacité de l’être humain. N’avons-nous pas honte ? nos enfants nous accuserons..

« Le règne du vivant » est un savant mélange entre fiction et témoignage biographique. Alice Ferney m’a offert un terrible voyage : ce roman n’est pas un coup de cœur mais doit être un coup de poing ! On ne peut aimer ces vérités qui existent bel et bien dans notre monde pourri.  Cette pêche intensive et cette chasse à l’homme qui vit pour la défendre, au risque d’y perdre sa propre vie.

C’est une fiction qui est particulièrement proche d’un personnage existant et qui se bat lui aussi pour la protection des espèces marines. Un homme que j’adore et respecte beaucoup : Paul Watson, fondateur de Sea Sheperd. Je crie aisément avoir ses convictions, mais je chuchote ne pas avoir son courage.

Je n’ai qu’un mot : lisez le.

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Lien BABEL ◊ 206 pages ◊ 7.70€ broché ◊ Novembre 2016

 

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Et puisqu’il n’y a pas que mon avis qui compte, allez faire un tour ici 🙂

Les livres de Mamie Cerise

Marine MLire