Publié dans Service Presse

Casimir {Arnaud Berreby}

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Bonjour à tous,

Voici  le premier roman d’Arnaud Berreby, un roman complètement loufoque … Le héro de l’histoire, c’est un certain Casimir.. mais rien à voir avec l’ile aux enfants.. non ! S’il il se prénomme ainsi, c’est que le père de Casimir avait en adoration un riche et talentueux homme politique de l’époque : Casimir Perier. Le père a certainement voulu faire son petit effet en soirée en affublant son enfant de ce célèbre patronyme, sauf que ce Casimir Perier là, était bien moins célèbre que le spécimen en bourrelets orange qui sera découvert quelques années après et au lieu de lui porter chance, ce prénom lui a bien pourri l‘existence. Alors Casimir notre héro, se venge, aigri en ressassant tous les maux du monde.

C’est âgé d’à peine 20 ans, qu’il devient gigolo et ‘rencontre’ Yvette, femme de plus de 30 ans son ainée. Il l’a ramassé au Club quand il était encore animateur pour vieilles. Cette conne croyait danser sur un slow, elle s’est un peu emballée, mais c’est Casimir qui l’a bien emballé.. enfin.. tu m’as compris.

Yvette est gentille, mais vraiment gentille.. Elle est mièvre, toujours sincère, mais surtout, elle est riche ! Et Casimir y voit une opportunité. De plus, et pas des moindres, elle est vice-présidente de l’assoc’ pour la sauvegarde de l’œuf mayonnaise, elle a des cheveux blancs et elle aime le scrabble et Santa Barbara et…  Même s’il s’est pris d’affection pour elle au fil du temps (et du porte-monnaie) Casimir n’en peut plus et on peut dire qu’il le lui montre bien. Tous les noms d’oiseaux y passent et il n’est pas tendre avec elle.

Pourtant, « Yvette est amoureuse, démonstrative et a la délicatesse de ne jamais me faire sentir que je suis son obligé. »

Bizarrement, Casimir est touchant, bien que très con et méchant, cynique et râleur, misogyne et raciste. Mais moi il m’a plu, il assume, il dérange, c’est un show-man sous les projecteurs, c’est un vrai personnage. Yvette quand à elle, devient héroïne en second plan, grâce à sa naïveté au grand cœur.. On l’aime forcément, en lui secouant les plumes.

L’auteur jongle avec les mots comme avec les émotions, et les multiples personnages qui entourent Casimir.  Il faut dire qu’en plus d’Yvette, il n’est pas aidé par toute par cette flopée de joyeux drôles qui viennent agrémenter les scènes cocasses de leur histoire d’amour. Tout le monde parle et s’en donne à cœur joie : Nir, chauffeur de Tel-Aviv, Marine, jeunette qui se fera faire un bébé toute seule, Jacques et Jean ou encore Marc l’ami.

On y retrouve un panel de la populace pour notre plus grand plaisir.. Aussi, l’auteur nous ramène dans les années 80, en musique s’il vous plait, où vous vous délecterez des titres disco les plus mythiques des bals ou soirées.. Beaufs.

Je suis un peu embêtée de ne pouvoir adapter ma chronique à la hauteur de la verve de l’auteur car Arnaud Berreby signe là un roman court, mais intense par une plume cynique à souhait. Incisif, drôle et décalé, la recette parfaite du roman à offrir aux adeptes d’humour noir !

Au temps pour moi..

Un grand merci aux Editions Cédalion pour l’envoi de ce roman. Je souhaite beaucoup de succès à Arnaud Berreby !

Service presse confié par la maison d’édition ♥

 

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Cédalion (lien cliK) ◊ 135 pages ◊ 17€ ◊  Sortie novembre 2017

 

migné-auxances - dédicace au marché de Noël - - 1

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