Publié dans Les petits derniers...

Les petits derniers… #13

Une catégorie dont on se passerait bien tous.. mais qui fait quand même vachement plaisir, Avouons-le ! Voici les « Petits derniers » sur l’immense pile de Félicie et de sa buissonnière désormais (autant vous dire qu’on double la cata..).

Les Petits Derniers

 

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Suite et fin de ma ballade shopping-loupé mais bibli-chouchoutée..

 

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Little America de Rob Swigart

Orville Hollinday Senior voue une haine sans bornes à Orville Hollinday Junior, son fils, qui le lui rend bien – il n’a d’ailleurs qu’un rêve : tuer son père avant d’ouvrir sa propre station service dans la bourgade de Little America, la ville où tout le monde, aux États-Unis, finit inévitablement par passer un jour où l’autre – la ville où l’on comprend ce qu’est vraiment l’Amérique. Satire aussi drôle que virulente du modèle américain, Little America est un récit hautement symbolique, incisif et à l’humour acéré qui inscrit Rob Swigart dans la droite lignée de Ken Kesey, Joseph Heller ou encore Kurt Vonnegut.

Littérature Américaine – Burlesque – Humour – Guerre froide – Décalé

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Pourquoi les oiseaux meurent de Victor Pouchet

Il est tombé des oiseaux en Haute-Normandie.
Il a plu des oiseaux et manifestement tout le monde s’en fiche. À peine quelques entrefilets dans la presse locale. Seul un jeune Parisien, histoire d’échapper à sa thèse, se passionne pour le phénomène. D’autant que c’est arrivé dans le village où il a grandi.
Il fouille, il cherche, il enquête. Les pistes se multiplient, toutes plus inattendues et extravagantes les unes que les autres. Il descend la Seine à bord d’un bateau de croisière, tombe amoureux, se découvre des alliés, des ennemis, s’invente une famille et tente de mettre un peu d’ordre dans ses notes et dans sa vie.

Victor Pouchet signe un premier roman malicieux, il propose un river-trip normand comme d’autres un road-trip californien.

Récits de vie – Chroniques – Oiseaux – Bateaux – Premier roman – Litt. Française

 

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Viens ici que je t’embrasse de Griet Op De Beeck

Mona n’est qu’une enfant lorsqu’elle perd sa mère dans un accident de voiture. Mais elle n’aura pas le temps de panser ses plaies. Très vite, son père épouse Marie, jeune femme au tempérament orageux. Alors que leur père se réfugie dans le travail, Mona et Alexandre, son frère cadet, doivent accepter cette nouvelle maman et une petite-sœur, qui naît peu après.
La  » gentille  » Mona grandit, en cherchant sans cesse l’approbation des autres. Se faisant, elle s’oublie. À 24 ans, Mona se laisse séduire par Louis, écrivain proche de la quarantaine, d’un égoïsme forcené. Mona s’enlise dans une vie monotone et s’en satisfait. Mais tout bascule le jour où elle apprend que son père est atteint d’un cancer. Face à l’inéluctable, la  » gentille  » Mona semble enfin prête à affronter le passé pour prendre sa vie en mains.

D’une plume tendre, Griet Op de Beeck déploie une comédie dramatique d’une sincérité criante où les non-dits façonnent l’équilibre familial. Elle nous assure également qu’il n’est jamais trop tard pour bouleverser le cours tracé d’une existence…

Litt. Flamande – Comédie dramatique – Cancer

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Les chaussures italiennes tome 1 d’Henning Mankell

A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer.

Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption.

Litt. suédoise – Polar – Solitude – Vieillesse

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 Connaissez vous un de ces titres ? je n’en connaissais aucun et j’ai fonctionné au coup de cœur par rapport au résumé. Sauf « Pourquoi les oiseaux meurent », la couverture a opéré une véritable attraction sur mon cervelet 🙂 à bientôt..

 

Bon dimanche à vous les copains lecteurs ..

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Un commentaire sur « Les petits derniers… #13 »

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